La censure des plateformes TECH

Nous sommes régulièrement censurées sur de nombreuses plateformes comme Instagram, Twitter, Linkedin, Change.org, Wikipédia etc. Nos comptes sont parfois suspendus sans raisons apparentes, nos contenus supprimés sous prétexte de “discours haineux” ou “hors la loi”, souvent sans possibilité de faire appel.

Nos comptes sont “shadowban”, ce qui veut dire que l’algorithme ne nous met plus en avant. Par exemple, à certaines périodes, il était impossible de trouver nos profils sur la plateforme en tapant nos noms. Certains hashtags utilisés pour trouver d’autres femmes critiques du genre sur Instagram, ont été bannis afin qu’on ne puisse plus se fédérer. Ces plateformes semblent tenir une politique pro-transgenrisme et exercent une véritable censure.


LA Censure DE Twitter

Twitter nous censure, retire nos tweets pour soit-disant “propos haineux” ou “enfreinte à la loi”, restreint nos comptes et parfois les suppriment.

Exemple:

Quand Marguerite tweete: “Les femelles ont des chromosomes XX et les autres males ont des chromosomes XY” suivi de “les femmes n’ont pas de pénis”, le tweet est retiré avec comme justification: “Your Tweet has been withheld in France based on local laws”.

Énoncer une vérité biologique serait donc illégal en France selon Twitter.

 

Un autre exemple:

Le compte de Dora été suspendu par Twitter pour “comportement haineux” lorsque, ironie du sort, celle ci demandait justement…des justifications vis à vis d’un comportement haineux.

Dans son tweet, Dora interpellait le magazine Tétu qui n’a pas réagit lorsque “Hali Botom”, journaliste pour le magazine, s’est mis à faire des menaces de violences physiques publiquement envers les dénommés “TERF”.

“Voici les menaces de violence physique que nous recevons de la part de “Hali Bottom”, une femme transidentifiée qui travaille chez Tétumag, reposté par “iambeverluxe”, un homme transidentifié. @Tetumag soutenez vous les menaces de votre employé sur les femmes?”

Le 9 décembre 2022, la journaliste Bari Weiss a révélé à travers l’analyse des “Twitter files” (documents internes de Twitter que le nouveau propriétaire de la plateforme Elon Musk a décidé de révéler au grand public) que certains comptes Twitter auraient été arbitrairement censurés ou limités par la plateforme pour des raisons politiques. Twitter avait apparemment établi une “liste noire” de comptes. La plateforme appliquait deux niveaux de censure.

C’est le cas du compte @libsoftiktok alimenté par Chaya Raichik, qui dénonce l’idéologie woke et transgenre.

Nous pensons que nous avons probablement été mise sur cette liste noire en France.

Nous avons du solliciter à plusieurs reprises Damien Viel, l’ancien directeur de Twitter pour lui demander des explications et nous avons du menacer d’attaquer Twitter en justice afin de les récupérer. Damien Viel n’est plus directeur de Twitter France depuis le rachat de Elon Musk.

 

LA Censure D’INSTAGRAM

Instagram utilise de nombreuses stratégies pour faire en sorte de nous censurer.

Marguerite Stern a perdu son compte Instagram et Dora Moutot est sans cesse menacé par Instagram de perdre son compte. De nombreuses storys sont supprimés.

Par exemple la story:
“Les femmes trans sont des mâles”.

Quand Dora dénonce la violence de Hali Bottom mentionné plus haut dans une story, comme sur Twitter, son message est supprimé: “Voici les menaces de violences physiques que nous recevons de la part de Hali Bottom…”

Instagram empêche aussi parfois Dora de communiquer sur la plateforme et lui fait parvenir le message suivant: “Réessayer plus tard. Nous limitons la fréquence de certaines actions que vous pouvez effectuer sur Instagram afin de protéger notre communauté”.


 

Censure de hashtags fédérateurs

Plus largement Instagram semble avoir une politique de censure des contenus critique du genre.
Pendant un temps, le hashtag #radfem qui permettait à de nombreuses femmes de se fédérer a été supprimé. Instagram mettait aussi un “warning” sur les comptes radfem (radical feminist) lorsque quelqu’un appuyait sur le bouton pour suivre un compte.

 

Le shadowban

Instagram utilise aussi une technique de “shadowban”. L’algorithme ne met plus en avant les contenus, et pire que ça, retire parfois les likes des utilisateurs ou retire des abonnements comme en témoigne les followers de Dora.

Suppression immédiate du compte Insta Femellisme le jour de sa création

Le compte Femellisme a été suspendu le jour même de sa création avant d’avoir posté quoi que ce soit.
Nous avons du faire appel.
Instagram a réactivé le compte en disant que c’était une erreur….

 

La censure de Linkedin

Linkedin a censuré une interview que Dora a donné au journaliste Thierry Keller pour Kessel Media, ou celle-ci explique son positionnement. Lire l’article ici. Linkedin a retiré l’article en disant que celui-ci tombait dans la catégorie du “hate speech”.

D’autres personnes critique du genre dénoncent aussi la censure politique de Linkedin sur ces sujets.

 

La censure de CHANGE.ORG

Suite à notre tribune dans Marianne au sujet des dérives du planning familial, nous avons lancé une pétition sur Change.org afin de rassembler des gens qui étaient d’accord avec nous.

Mais Change.org a censuré et supprimé notre pétition. “Des informations ont été identifiées comme revelant de propos haineux” selon Change.org.

En réalité, Change.org adopte une politique de censure contre les personnes critique du genre, car celle-ci à l’inverse laisse des pétitions appellant à la cancel culture des femmes dites “TERF”, comme Marguerite Stern en France, ou Megan Murphey au canada.

 

WIKI-HARCèLEMENT

Le manque de neutralité de Wikipédia au profit du lobby transgenriste

Certaines personnalités et certains groupes d’éditeurs Wikipedia font du lobbying auprès de la fondation Wikimedia pour tenter de faire en sorte que la neutralité promise par Wikipédia s’efface au profit de l’idéologie transgenre. “Mégenrer, deadnamer et utiliser des photos pré-transition sont des violences morales et des comportements transphobes que Wikipédia se doit d’interdire sur son site” écrivent les lobbyistes.

Dans cette mouvance, des éditeurs Wikipédia très politiquement orientés appellent à “la surveillance” de nos pages Wikipédia. Une “guerre d’édition” à eu lieu sur la page de Dora. Ces éditeurs militants ré-écrivent de façon totalement biaisée nos pages afin de nuire à notre réputation et utilisent des sources diffamantes ( médias à qui nous avons envoyé nos droits de réponse).

Ces éditeurs pro-trans empêchent désormais la neutralité qu’est censé respecter Wikipédia, ce qui est très préoccupant car Wikipédia est la première source que les gens consultent sur internet quand ils font une recherche sur quelqu’un. Le Wiki-harcèlement est donc un des harcèlements les plus graves, le plus nuisibles, et l’un dont on parle le moins.

La député Européenne Virginie Joran a questionné la commission européenne autour de ce sujet en septembre 2022, en demandant si il était possible de publier un droit de réponse à publier sur la page Wikipédia de la personne concernée. La commission a répondu: “ll n'existe aucune législation de l'UE imposant à Wikipédia d'accorder aux citoyens de l'Union un droit de réponse sur les pages les concernant. Wikipédia n'est pas un fournisseur de services de médias et n'a aucune responsabilité éditoriale à l'égard du contenu généré par les utilisateurs.”

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